Dirigeants
Prévention des risques psychosociaux
Les risques psychosociaux se préviennent en agissant sur l'organisation du travail. Tout le reste — sophrologie, ligne d'écoute, formation à la gestion du stress — n'intervient qu'après.
Une obligation, mais pas seulement
L’employeur est tenu d’évaluer les risques professionnels, y compris psychosociaux, et de les consigner dans le document unique. Beaucoup d’organisations abordent le sujet par cette porte, et c’est légitime.
Notre expérience est que les démarches menées uniquement pour se mettre en conformité produisent des documents que personne ne rouvre. Celles qui produisent des effets sont celles où la direction a accepté de regarder l’organisation du travail elle-même.
Les six familles de facteurs
Nous nous appuyons sur le cadre du collège d’expertise sur le suivi des risques psychosociaux, qui fait référence en France :
- l’intensité et le temps de travail ;
- les exigences émotionnelles ;
- le manque d’autonomie ;
- la qualité des rapports sociaux au travail ;
- les conflits de valeurs ;
- l’insécurité de la situation de travail.
Ce cadre a un mérite décisif : il déplace l’analyse de l’individu vers les conditions d’exercice du travail.
Ce que nous refusons
Nous n’installons pas de dispositif qui reporte sur le salarié la charge de s’adapter à une organisation pathogène. Une ligne d’écoute psychologique a son utilité, mais elle ne constitue pas une politique de prévention. Proposée seule, elle est même contre-productive : elle signale que l’organisation ne changera pas.
Prévenir, c’est agir sur ce qui produit le risque. Le reste s’appelle réparer.
Notre cadre déontologique
Les diagnostics sont conduits par une psychologue du travail. Les données individuelles ne sont jamais transmises à l’employeur. Les restitutions se font par unité de travail, avec un effectif plancher garantissant l’anonymat.
Le comité de pilotage est paritaire, et le CSE reçoit l’intégralité des résultats en même temps que la direction.
Ce que vous y gagnez
Les bénéfices attendus
Repères
- Durée indicative
- 4 à 9 mois
- Format
- Diagnostic, plan d'action, appui au CSE et à la direction
- Interlocuteurs
- Direction, CSE, service de santé au travail, encadrement
- Un diagnostic opposable Une méthodologie conforme aux attentes de l'inspection du travail et exploitable dans votre document unique.
- Des causes identifiées Une analyse qui remonte aux facteurs d'organisation, et non un classement des salariés par niveau de stress.
- Un plan d'action réaliste Des mesures dimensionnées, hiérarchisées, avec un porteur et une échéance pour chacune.
- Un dialogue restauré Une démarche menée avec le CSE, ce qui évite qu'elle soit contestée dans son principe.
Notre méthode
Comment nous procédons
- Installer Constitution d'un comité de pilotage paritaire et accord explicite sur la méthode avant tout démarrage.
- Mesurer Questionnaire validé scientifiquement, entretiens collectifs et analyse des indicateurs sociaux existants.
- Comprendre Restitution au comité de pilotage, analyse partagée des facteurs de risque par unité de travail.
- Agir Construction du plan d'action avec les équipes concernées, priorisation sur la prévention primaire.
- Suivre Point d'étape à six mois, actualisation du document unique, transmission au CSE.
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