2014 — La décision de partir
Claire Vasseur quitte la direction générale d’une entreprise industrielle de six cents personnes. Elle vient d’y conduire une réorganisation lourde, réussie sur le papier, coûteuse dans les faits, et elle en tire une conclusion : elle a manqué d’un interlocuteur extérieur capable de lui dire non.
Nova naît de ce constat. Le cabinet ouvre avec deux consultants et une règle de fonctionnement inhabituelle : refuser les missions dont les conditions de réussite ne sont pas réunies, même lorsque le client insiste.
2017 — L'arrivée du management
Julien Marchand rejoint le cabinet comme associé. Directeur des ressources humaines dans le secteur hospitalier, il apporte une conviction forte : les transformations échouent le plus souvent au niveau de l’encadrement de proximité, faute d’avoir été outillé.
Le cabinet développe alors son offre de parcours managériaux, construits sur des situations réelles plutôt que sur des référentiels génériques.
2019 — La prévention entre dans le périmètre
Une mission de réorganisation révèle une situation de souffrance au travail que le cadre du conseil en organisation ne permet pas de traiter. Plutôt que de sous-traiter, le cabinet recrute une psychologue du travail.
Ce choix engage : il impose un cadre déontologique strict, notamment la séparation absolue entre les données individuelles recueillies et ce qui est restitué à l’employeur.
2022 — Le baromètre
Nova publie sa première enquête annuelle sur l’engagement des cadres intermédiaires. L’objectif n’est pas commercial : il s’agit de rendre publiques des données que nous observons dans nos missions, et de les soumettre à la discussion.
2025 — Un deuxième bureau
Ouverture d’un bureau à Lyon, pour accompagner des clients de la région Auvergne-Rhône-Alpes sans multiplier les déplacements. Trois consultants y sont installés.
Aujourd'hui
Quinze consultants, deux bureaux, une centaine de missions conduites. Et la même règle qu’au premier jour : nous refusons ce que nous ne saurions pas faire.